Wednesday, October 18, 2006

Print : CPAM, c'est pas gagné...

Si l'on devait mettre bout à bout toutes les créations refusées par les clients, on atteindrait sans doute la lune, non ?
Ici, c'est un appel d'offre d'une Caisse Primaire d'Assurance Maladie qui n'a pas rencontré le succès que nous attendions. Il faut dire que cet appel d'offre était surtout orienté "impression" et que leurs attentes créatives semblaient modestes.
Qu'à cela ne tienne, qui peut le plus peut le moins, et j'ai donc décidé de proposer une approche radicalement différente de celle qui prévalait chez eux jusqu'alors. Avec une vision beaucoup plus trendy et magazine bien qu'il s'agisse de communication interne.
Mais ce qui vaut pour les grands comptes privés s'applique aussi pour les PME ou les administrations, non ?
Les gens qui y travaillent ont des modes de vie et de consommation culturelle somme toute assez proche, non ?
Et l'on déclenchera plus sûrement leur adhésion
Arf, j'ai encore en tête de superbes magazines internes pour Bonduelle, Leroy Merlin ou d'autres "grands comptes"...
Ce que j'aurai aimé que mon projet soit accepté par ce client-ci.
Allez, trêve de sensiblerie, je vous laisse découvrir quelques planches parmi celles qui accompagnaient notre proposition.
Et si c'est pas gagné, grâce à mon blog, c'est pas perdu non plus...
;o))

2 commentaires:

Sandra said...

Je me souviens d'une de tes citations favorites, qui dit que "le laid ne fera jamais vendre". Malheureusement le laid rassure souvent... Dommage, tes propositions étaient très chouettes !

Robin le guetteur said...

Arf, oui, la citation de Raymond loewy ( God ! Sa page : http://www.raymondloewy.com/)...

Mais tu as raison, parfois, il y a un misérabilisme très dédaigneux qui consiste à prendre certaines cibles pour des incultes sans goûts et à leur servir ce qui serait le plus en rapport. Comem ce marketing à deux balles sur la ménagère de moins de 50 ans...
Cela me rappelle un peu la communiciation industrielle, qui est restée longtemps le parent pauvre de la com parce qu'on pensait que pour vendre à l'industrie, il fallait éviter la séduction par l'image ou par les mots. LE degré zéro de la créativité ou de l'esthétique. Le mythe du pur factuel pour des personnes censées être de purs esprits rationnels hermétiques au beau ou à l'intelligent.
Par contre, pour vendre une bagnole à ces gens là, on changeait du tout au tout : ils n'étaient plus considérés comme des "algorythmes vivants", mais comme des esthètes exigeants et sensibles, dignes de recevoir une communication que n'aurait pas renié le MOMA...
Arf, ce qu'ils devaient être Schyzo les industriels dans le temps !
;o))